Nous cherchons à créer des espaces hédonistes propices à la rencontre, au partage et à la connaissance. Nous expérimentons avec tous les éléments liés à l'espace: le son, l'image, l'interactivité, la musique, le mobilier, la relaxation, la performance, le théatre et l'art culinaire. Chaque exposition est un véritable minilaboratoire des possibles.
Le spectateur découvre le Japon d'un voyage à travers la chronophotographie, la poésie et la musique. Libre à lui de choisir son temps pour en faire une expérience unique, seul ou en groupe. C'est également un spectacle audiovisuel avec participation et immersion du public. Une aide à la maquette du CNC DICREAM nous a aidé à réaliser un prototype en se basant sur une journée. En 2008, grâce au mécénat de la société Horisis nous pouvons continuer à développer le projet avec notamment l'intégration de toutes les journées et créer la musique du voyage-récit.
Première exposition en France de notre vision de l'art. Tentative de création d'un espace hédoniste avec installation, projections, relaxation, atelier initiation VJing, performances audiovisuelles et spectacle vivant autour d'un mime.
La note d'intention
Dans un monde marqué par un Occident en déclin, je cherche à développer une pensée délicate, un métissage culturel, un humanisme militant accordé à une intégration harmonieuse des nouvelles technologies.
Le BUG, à l’origine c’est l’insecte, l’animal, la nature imprévue qui s’insère dans l’ordinateur, la technologie, perturbant le déroulement des calculs. Ce processus est très bien illustré dans Brazil le film de Terry Gilliam. Le fonctionnaire est distrait dans son travail par le bruit d’un insecte, d’un BUG avant le BUG. Parti à sa recherche il finit par l’écraser au plafond. L’insecte tombe et s’écrase dans l’ordinateur et change une lettre, le T devient B. Tuttle devient Buttle. Le ministère de l’information peut envoyer ses hommes. Monsieur Buttle sera arrété et assassiné par erreur.
Derrière le BUG c’est la question de l’imprévu qui se pose. L’imprévu dans la rencontre avec l’autre, avec la littérature, avec le cinéma, la machine, le son, la musique, le quotidien, l’amour. Comment faire face à l’imprévu ? Quels sont les pouvoirs d’adaptation, les capacités de gérer l’insécurité ? En se laissant séduire par certaines lectures notamment l’Eloge de l’insécurité de A W Watts nous présenterons ces idées en cherchant des exemples dans le sport, la religion, l’art, l’esthétique, la philosophie et le quotidien.
Pour illustrer ces propos nous nous appuierons sur un contact rapproché avec les habitants de la ville choisie. Des entretiens seront l’occasion d’écouter les avis de chacun sur la question du BUG, leur rapport à l’imprévu. Les témoignages pertinents seront intégrés dans les animations. Nous attacherons une importance particulière à obtenir un échantillon représentatif de la population en utilisant le principe des petites annonces. Les entretiens seront documentées (enregistrement audio et photos). Les images seront la base du voyage à travers la ville, avec ses immeubles, ses quartiers, ses habitants.
Le judo dans sa manière de dominer la force adverse en s’y abandonnant. Le taoisme et le pouvoir de l’eau à surmonter les obstacles par sa douceur et sa malléabilité, Le saule flexible par rapport au pin figé qui accumule la neige lequel finit par céder. En art, le défaut, l’inattendu, l‘imprévu donnera la qualité de l’objet. Il s’agira de découvrir la faille, de visualiser la difficulté dans une relecture de certains écrits de Gilles Deleuze, c’est l’incertitude radicale que quelque chose peut-être inventé. Dans le quotidien, c’est une éducation à réinventer, absorber les chocs quotidiens sans les fuir, jouer avec les imprévus de la vie , laisser venir les choses, avoir plus de souplesse lorsque le BUG se présente, laisser notre esprit absorber les chocs.
Le texte du vernissage
Le 20 Juin 2006, Studiometis vous invite au vernissage de «désir d’imprévu », projet d’art contemporain en Essonne autour du BUG. Le collectif investit la galerie d'art du théâtre de l'Agora d’Evry pour en faire le prototype d’un espace de connaissance hédoniste entre contemplation, jeu, télévision, performances DJing VJing et espace public.
Très sensible à la convergence des médias, Studiometis intégre la chronophotographie, la poésie, la philosophie, la littérature, la musique, le design, le spectacle vivant, la cuisine et la création logicielle pour créer une oeuvre intermédiale. Cette exposition sera également l’occasion d’inaugurer le Podcast Studiometis.
Les photos de l'exposition
La journée du Mardi 20 juin 2006
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=69
La journée du Mercredi 21 juin 2006
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=70
La journée du Jeudi 22 juin 2006
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=71
La journée du Vendredi 23 juin 2006
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=72
Les protocoles Méta, est un projet initié par Jean Paul Thibeau, artiste, enseignant chercheur à l'école des Beaux Arts d'Aix en Provence.
Les photos du projet
La journée du Samedi 25 mars 2006
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=52
La journée du Vendredi 10 septembre 2004
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=24
La journée du Samedi 11 septembre 2004
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=25
La journée du Samedi 26 juin 2004
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=14
La journée du Dimanche 27 juin 2004
http://www.studiometis.com/index.php?cat=photofrance&debut=15
Paul St George, curateur de l'exposition Sequences, a réuni des artistes contemporains travaillant avec les techniques dites de pré-cinéma. C'est ainsi que nous avons eu la possibilité de présenter Play On Me sous la forme d'une installation interactive; illustré par les images d'une journée d'un voyage au Japon. Le vernissage eu lieu au musée d'art moderne de Peterborough. L'exposition se déplaca ensuite à travers l'Angleterre.
http://www.sequences.org.uk/
http://www.peterboroughheritage.org.uk/museum/
Concue comme une installation nocturne avec pour chaque nuit de projection une journée nouvelle d'un voyage au Japon en 2002.
http://www.rachelhaferkamp.de/
Autour de la symbolique de la grenouille, logo de Frog Design, nous avons proposé une installation interactive en utilisant la métaphore du conte "froschkoenig". La jeune fille, dans le conte, perd sa bille en or dans un puit, s'ensuie alors un dialogue avec la grenouille qui lui propose de chercher sa bille en échange d'une promesse... Le puit symbolise également la connaissance, l'accès à l'information, la communication avec le reste du monde.
Pratiquement, à chaque pas d'un spectateur, un tapis vert interactif déclenche des sons de la nature ou des voix d'enfants. Une position particulière sur le tapis permet de déclencher la vidéo visualisant ainsi l'historique de Frog Design: le premier Macintosh pour Apple, les télévisions Vega pour Sony jusqu'aux derniers projets pour SAP, Lufthansa ou Disney.
Cette installation faisait partie de l'exposition 4:3, rétrospective autour des 50 ans de design germano-italien. Les plus grands designers italiens étaient invités, Ettore Sottsass, Massimo Iosa Ghini, Memphis, Michele De Lucchi, Alessandro Mendini, Achille Castiglioni, Mario Bellini, Antonio Citterio, Pininfarina...Les allemands étaient représentés avec Richard Sapper, MetaDesign, Dieter Rams, Alexander Neumeister, Frogdesign...
L'exposition
http://www2.kah-bonn.de/ausstellungen/design/0.htm
Le conte "froschkoenig" dit "le roi grenouille et Henri De Fer" des frères Grimm
http://www.revue-texto.net/Inedits/Vaillant/Vaillant_Grimm.html
Exposition des travaux des étudiants du département Art & Design.
Exposition collective autour de l'idée de légèreté. Installation sonore à base de hautparleurs dissimulés dans des plaques de gaze. Ce matériau utilisé pour les bandages médicaux, a également été utilisé pour la création de luminaires (Cogitus, Silicone, Virus) en 1995. Les sons ont été enregistrés pour ensuite être édités et manipulés sur ordinateur, recréant ainsi une sensation d'espace infini.